L’agent de voyages doit revoir sa manière de travailler selon Richard Vainopoulos

L’agent de voyage doit se remettre en question concernant ses méthodes de travail a déclaré le président de TourCom à l’occasion d’une interview avec l’Echo touristique. Il a également annoncé la position et les objectifs du réseau concernant le réceptif.

L’agent de voyage doit voir plus loin que le simple commerce

Comme tout commerçant, l’agence de voyages doit être en mesure de proposer des produits et des services qui répondent aux attentes de sa clientèle, et de faire des profits. Mais selon Richard Vainopoulos, l’agent de voyage doit actuellement remettre en question ses méthodes de travail notamment dans le cadre des relations et de la communication avec ses clients et prospects.

Le président de TourCom, il est essentiel d’optimiser la proximité avec ses derniers, pas seulement en agence, mais également en allant à leur rencontre. Dans cette optique, le concept d’agence nomade pouvant être amélioré et les possibilités offertes par internet doivent être étudiées et des produits précis et dotés d’une forte valeur ajoutée pour faire mieux que les professionnels du online.

Enfin, l’agent ne doit pas être freiné dans les ventes à cause de considérations comme les préjugés vis-à-vis de l’âge des prospects et de leur budget. Certains agents rechignent par ailleurs à facturer au client des frais supplémentaires relatifs aux services qu’ils réclament.

Un mot sur la place du réceptif au sein de TourCom

En 2016, TourCom Réceptifs a vu ses ventes augmenter de 7 % pour un volume total de 40 millions d’euros. Le rythme de croisière prévu par Richard Vainopoulos sera de 100 millions d’euros à partir de cette année. Les 80 réceptifs, les équipes qui s’occupent des devis, des achats de devises, des traductions, et l’achat de billets d’avion à tarifs avantageux permettent au réseau de se placer dans la position de leader dans le domaine.

10 % des activités loisirs de TourCom sont concentrées sur le réceptif. Par ailleurs, un tiers des agences membres du réseau maîtrise déjà le système tandis qu’un autre tiers leur emboîte peu à peu le pas. Compte tenu du temps qu’il faut pour s’habituer aux procédés, le dernier tiers a opté pour un léger retrait.




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